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Foot – PSG – Blanc, la bonne pioche

Par le 10 mai 2014 à 7h26
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Arrivé sur la pointe des pieds l’été dernier à Paris, Laurent Blanc, l’entraîneur encore inexpérimenté est passé du statut de coach par intérim à candidat crédible pour remporter la Ligue des Champions avec le PSG. Retour sur une saison très encourageante, où il vient de prolonger son contrat d’un an au lendemain du sacre du PSG.

Quand il débarque dans la capitale en juin dernier, avec son accent du Languedoc, ses lunettes et sa diction lente, c’est peu dire que Laurent Blanc ne fait pas l’unanimité au PSG. Un ancien marseillais pour entraîner les Rouge et Bleu ? Les supporters ne sont pas convaincus. A ce moment-là, l’image de l’Euro 2012 lui colle à la peau ; celle de l’ancien sélectionneur de l’équipe de France qui n’a pas su relever les Bleus après l’épisode de Knysna. Blanc apparaît comme un second couteau, jusqu’au sein même de la direction qatarie du club, qui – après avoir essuyé les refus de tous les plus grands technicien d’Europe, et en attendant peut-être l’arrivée d’un nom plus clinquant l’année suivante – voit en lui un entraîneur par intérim, ne lui accordant qu’une année de contrat. Même si tout n’a pas été parfait, Carlo Ancelotti sort alors d’une saison pleine : Paris est champion de France et a bousculé le Barça en quart de finale de Ligue des Champions. « Le Président » doit faire au moins aussi bien, la tâche s’annonce rude.

La reconnaissance

Finalement, entre une série de quinze matches sans défaite pour entamer la Ligue 1, des victoires sur l’OM et des cartons en C1, près d’un an plus tard, Blanc la grosse cote a fait ses preuves. Le Paris Saint-Germain est à un match d’un deuxième sacre national d’affilée après un succès en Coupe de la Ligue et a encore atteint le top 8 de la Ligue des Champions. Dans le salon du fooball européen, Paris a laissé sa veste au vestiaire, et bien installé au fond d’un canapé confortable, trinque maintenant le champagne avec le reste de la crème continentale. Mieux que l’année dernière, l’équipe a trouvé son équilibre au milieu de terrain – notamment grâce à Thiago Motta – et produit du jeu. La patte de l’ours Blanc des Cévennes est reconnue. Réservé, calme, modeste en apparence, l’homme est allé chercher le respect et la confiance du vestiaire.

 

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